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La médiatisation d'Internet l'a inscrit d'emblée au
rang des technologies de pointe, auxquelles certes on ne comprenait
pas toujours grand chose, mais avec lesquelles il fallait désormais
compter. Pour les entreprises, la nécessité d'avoir
une fenêtre sur la toile, un site web, est peu à peu
apparue. Dans le champ littéraire, les institutions commerciales
ont été touchées les premières, puis
les institutions administratives ont suivi.
Quelle évaluation
faire de ces sites Internet ? Ce sont bien souvent de simples vitrines,
dont la fonction se limite à informer l'internaute des coordonnées
" réelles " de l'institution ainsi que de sa production.
La démarche qui sous-tend cette mise en ligne est manifestement
ancrée dans la perspective traditionnelle : le site n'est
rien de plus qu'une commode alternative aux brochures de présentation
distribuées par les institutions.
Leur passage
au numérique est plus formel que réel, et génèrent
parfois des dysfonctionnements qui sont attribués au web.
L'usage d'Internet avec des desseins traditionnels débouche
sur des problèmes qui dévalorisent l'image du nouveau
média.
Plan
A.
Des sites web à la mode "papier"
1. Le site "vitrine"
2. Le site "à valeur ajoutée"
> internet
est abordé avec frilosité et opportunisme par les
institutions littéraires traditionnelles
B.
L'échec du livre électronique
> les nouveaux
supports littéraires ne trouvent pas leur public
C.
Le semi-échec de l'édition électronique
1. Les éditions
00h00
2. Les éditions Cylibris
> la mise
en ligne d'insitutions littéraires se heurte à l'inertie
du milieu et du public
Conclusion
de la deuxième partie
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